Et toujours
(Paroles et Musique : Jean BODART)



Et toujours cette course avec le temps

Pour consumer quelques précieux instants

À nos désirs

Et toujours ce bruit de moteur

Pour te soupirer qu’une attente se termine

Et toujours ces disputes de rancœur

Futiles comme le jour qui se lève

Comment veux-tu que ma tête se vide

Qu’il n’y ait plus d’odeur
 

Et toujours ce jeu de cache-cache avec les gens

Pour détourner un regard malveillant

Sur nos désirs

Et toujours cette pendule qui dit l’heure

Pour te susurrer qu’il te faudra partir

Et toujours ces portes qui claquent

Futiles comme la nuit qui arrive

Comment veux-tu que ma tête se vide

Qu’il n’y ait plus de chaleur


Et toujours ce fil tendu fragile

Entre deux vies qui se faufilent

Dans nos désirs

Et toujours cette sonnerie qui retentit

Pour te guider aux quatre coins de la ville

Et toujours ces mots qui se font et nous défont

Futiles comme une vie impossible

Comment veux-tu que ma tête se vide

Qu’il n’y ait plus d’ardeur

Comment veux-tu que ma tête se vide

Qu’il n’y ait plus d’odeur

Comment veux-tu que ma tête se vide

Qu’il n’y ait plus de chaleur

Comment veux-tu que ma tête se vide

Qu’il n’y ait plus d’ardeur

Comment veux-tu que ma tête se vide

 

 

Cette chanson a été enregistrée par Jean BODART sur CD  JB 25012-2 - Et toujours... - © 2025

 

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